CHAUDIÈRE : une prime énergie avant la commande

 

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Mise en place d’une chaudière individuelle de type condensation GAZ ou FIOUL (commandée avant Juillet 2015)ou d’une chaudière individuelle à haute performance énergétique. L’installation inclut la mise en œuvre d’une régulation de la chaudière. Cette prime n’est applicable que sur des installations dont les émetteurs sont dimensionnés de sorte à permettre à la chaudière de condenser.
Pour les particuliers uniquement, le professionnel doit être labélisé RGE dans le domaine de travaux « Installation d’une chaudière à condensation ou d’une chaudière à micro-cogénération, intégrant le système de régulation le cas échéant » (pour les opérations engégées à partir 1er Juillet 2015 uniquement)

 

Les critères et calculs de cette opération BAR-TH-106 on été modifiés par l’administration en janvier 2015, et le seront de nouveau en Juillet 2015

 

Cette opération a été remplacée par chaudière haute performance énergétique

 

En Janvier 2015, cette opération est remplacée par l’administration par chaudière haute performance énergétique

 

Cette opération a été remplacée par chaudière haute performance énergétique

 

En Janvier 2015, cette opération est remplacée par l’administration par chaudière haute performance énergétique

 

Installation d’une chaudière biomasse (BOIS – PELLETS – BUCHES – …) en maison individuelle existante. L’équipement installé respecte les seuils de rendement énergétique et d’émissions de polluants de la classe 5 de la norme NF EN 303.5.
Pour les particuliers uniquement, le professionnel doit être labélisé RGE dans le domaine de travaux « Installation d’un équipement de chauffage ou de production d’eau chaude fonctionnant au bois, intégrant le système de régulation le cas échéant » (pour les opérations engégées à partir 1er Juillet 2015 uniquement)

 

Les critères et calculs de cette opération BAR-TH-113 ont été modifiés par l’administration en janvier 2015

 

Cette opération a été remplacée par chaudière haute performance énergétique

 

En Janvier 2015, cette opération est remplacée par l’administration par chaudière haute performance énergétique

 

Installation d’un système solaire combiné. Les appareils ont une certification CSTBat ou SolarKeymark ou des caractéristiques de performance et de qualité équivalentes. Installation réalisée par un professionnel signataire de la charte QualiSOL. Le système sera couplé à des émetteurs de chauffage de type basse température permettant une optimisation de la valorisation de l’énergie.

 

Les critères et calculs de cette opération BAR-TH-43 seront modifiés par l’administration en janvier 2015

 

Chaudières, tout ce qu’il faut savoir

La chaleur

Il existe plusieurs façons de transporter la chaleur d’un corps chaud vers un corps froid :

- Par conduction, dans ce cas la chaleur se déplace sur un support matériel. La conduction est un phénomène physique qui traduit une transmission de l’énergie de proche en proche grâce à l’agitation des molécules.
- Par convection, la chaleur se déplace grâce à l’air en créant des courants de convection. La convection est un phénomène physique qui traduit une transmission de l’énergie par déplacement de molécule, par exemple dans un volume donné, des molécules chaudes vont venir remplacer des molécules plus froides, ce qui aura pour effet d’augmenter la température du volume.

- Par rayonnement, la chaleur se déplace du corps chaud vers le corps froid, sans support matériel. Le rayonnement est un phénomène physique qui traduit une transmission d’énergie à l’aide d’une onde (ou d’une particule dans le cas des photons, qui sont à la fois des ondes et des particules) pour les radiations électromagnétiques. C’est la raison pour laquelle les matériaux changent de couleurs selon leur température (comme le métal fondu qui devient rouge ou même blanc)

Chauffage central

C’est un système complet comprenant au minimum un élément de production de chaleur (ex : la chaudière) un réseau de distribution de la chaleur (ex : les tuyaux de chauffage) et des diffuseurs de chaleur (ex : les radiateurs). Dans le chauffage central c’est la production de chaleur qui est centralisée. A l’opposé du chauffage central, des convecteurs électriques, installés dans chaque pièce, combinent la production, la distribution et la diffusion de la chaleur en un même point.

Un chauffage central peut équiper une maison individuelle comme les appartements d’une copropriété (une chaudière partagée par tous les appartements). Le chauffage central peut assurer également la production d’eau chaude (potable) pour les pièces d’eau (dite eau chaude sanitaire : évier, douche, baignoire).

Chauffage « chaleur douce »

C’est une chaleur basse température en continu éliminant les phénomènes de convection rapide et les vagues de chaleur pour améliorer le confort et réduire la consommation.

Un émetteur (ex : radiateur) est dit « chaleur douce » s’il répond aux conditions techniques suivantes :

  • Stabilité : point chaud permanent dont la température ne varie pas de plus de 15°C,
  • Homogénéité : Les différences de températures en surface ne doivent pas dépasser 30°C,
  • Basse température : Température de surface maximale de 70°C.
  • Thermostat électronique précis au 1/10 de degré avec 4 ou 6 ordres pilotes.

La surface de rayonnement des émetteurs de chaleur « chaleur douce » est plus importante.

Les chaudières à bois ainsi que les panneaux solaires thermiques sont des générateurs à chaleur douce. La chaleur est délivrée en continu et supporte difficilement (sans ballon d’accumulation) des pointes élevées de chaleur (ex : prise d’une douche). Ce type de chaudière n’est plus éligible à la prime énergie chaudière

 

La chaudière 

Principe d’une chaudière: La combustion est une réaction chimique dans laquelle des molécules d’oxygène se combinent avec celles d’un combustible. Cette réaction libère de l’énergie sous forme de chaleur : une molécule de carbone C + une molécule d’oxygène O² crée une molécule de dioxyde de carbone CO² (gaz carbonique) et libère de la chaleur.

Il faut donc :

  • De l’air
  • Un combustible solide (charbon, bois), liquide (fuel) ou gazeux (gaz naturel, GPL butane et propane)

Les gaz de combustion s’évacuent par le conduit de fumée. Les chaudières à eau chaude sont constituées d’un échangeur tubulaire permettant le transfert la chaleur produite par la combustion, à l’eau de chauffage.

Une chaudière se compose des éléments suivants:

  • Un brûleur (élément qui permet la combustion et fournit de la chaleur à la chaudière)
  • Un corps de chauffe, (Partie d’un appareil située au-dessus du brûleur. Cette chambre de combustion reçoit le dégagement de chaleur produit par la flamme)
  • Un échangeur,(élément qui capte la chaleur produite par le brûleur et la transmet à l’eau du chauffage central ou à l’eau sanitaire).
  • Une pompe de circulation (Pompe qui assure et accélère la circulation de l’eau de chauffage dans la chaudière et les canalisations jusqu’aux radiateurs. Elle est reliée à un thermostat qui régule le débit de l’eau)
  • Un vase d’expansion (Il absorbe les variations de volume et de pression de l’eau de chauffage. Le vase d’expansion, peint en rouge, est intégré ou indépendant de la chaudière.

Lorsque la chaudière produit également l’eau chaude sanitaire, elle est dite « double service » ou « Mixte », c’est à dire qu’elle produit l’’eau chaude sanitaire. Il existe trois types de chaudière :

  • Instantanée : la production d’eau chaude sanitaire est produite au moment de l’utilisation. Cette production est assurée par un échangeur.
  • A micro-accumulation : une réserve de quelques litres évite les démarrages du brûleur pour de faibles demandes d’eau chaude sanitaire.
  • Par ballon : une réserve permet de produire de l’eau chaude sanitaire sans solliciter directement la chaudière

Pour calculer votre prime énergie chaudière

Chaudière basse température (chaleur douce)

Sur la base de fonctionnement d’une chaudière classique se rajoute le principe de la basse température. C’est à dire :

  • Elle chauffe l’eau du circuit de chauffage à une température de 40 à 50°C (contre 90°C pour une chaudière standard) et fonctionne en permanence (par intermittence pour une chaudière standard).
  • Le rendement est maximal si la chaudière est combinée avec des radiateurs, plafonds ou planchers chauffant adaptés (dit « basse température »).
  • Le système de régulation (sondes, thermostats,..) est essentiel pour optimiser les économies d’énergie

Tout en apportant un confort équivalent, cette chaudière basse température permet ainsi de réaliser des gains de consommation d’énergie par rapport à une chaudière moderne standard. Ce type de chaudière n’est plus éligible à la prime énergie chaudière

Avantages :

  • Très bonne base pour un système « chaleur douce »
  • Associable soit avec des « radiateurs » soit des murs/planchers chauffants
  • Associable facilement à une chaudière solaire combiné SSC
  • Associable facilement à une pompe à chaleur
  • Beaucoup d’aides et subventions disponibles

Contraintes :

  • Les pointes de chaleur (ex : prise d’une douche) ne sont pas le fort de ce type de chaudière, un ballon d’accumulation pour l’eau chaude sanitaire est fortement conseillé pour économiser l’énergie
  • Dans le neuf : Nécessite une approche cohérente : concevez la production + stockage + les émetteurs (radiateurs) en basse température.
  • Rénovation : vos radiateurs existants sont-ils « basse température » ?
  • Prix supérieur à une chaudière « classique » (mais les aides et subventions gomment ce surcout)

Notre avis : Ce type de chaudière prend du sens si vous l’associez à des radiateurs ou des émetteurs « basse température ». Le point positif de cet investissement est son association naturelle (même plus tard) avec du solaire SSC ou une pompe à chaleur géothermie, …. C’est la clef de voute pour un système de chauffage dit « basse température ». L’adjonction d’un ballon d’accumulation est obligatoire si votre chaudière ne sait pas fournir des pointes de chauffe (ex : prise d’une douche).

Chaudière à condensation

Sur la base de fonctionnement d’une chaudière classique se rajoute « la condensation ».

Principe de la condensation : la vapeur d’eau présente dans les gaz de combustion est récupérée (les fumées baissent de 200°C à 38°C). Cette vapeur d’eau est alors utilisée pour réchauffer l’eau (froide) revenant des radiateurs et arrivant dans la chaudière. Cette condensation évite à la chaudière un travail de « réchauffement » de l’eau. Cette vapeur d’eau ayant transmis sa chaleur se condense puis est évacuée dans le circuit des eaux usées. Dans une chaudière « classique » ou « basse température », les pertes thermiques viennent des fumées et la vapeur d’eau qui s’échappent dans l’atmosphère n’est pas retraitée. Au contraire, les chaudières à condensation récupèrent une partie de cette énergie en condensant la vapeur d’eau des fumées d’échappement.

Les chaudières à condensation atteignent leur meilleure performance si elles sont associées à un plancher ou des radiateurs de type basse température dit «chaleur douce». Pour bénéficier pleinement des rendements de 100%, le régime de température du chauffage doit être faible. On commence à condenser avec des retours inférieurs à 55°C, ce qui est le cas pour la production d’eau chaude sanitaire. De fait, ces chaudières sont idéalement associées à un plancher chauffant et à des radiateurs en mode chaleur douce. De plus, les chaudières à condensation peuvent être idéalement associées à un système de chauffage solaire.

En résumé :

  • Elle récupère la chaleur contenue dans la vapeur d’eau produite lors de la combustion et la restitue au circuit de chauffage,
  • La vapeur d’eau qui a transmis sa chaleur se refroidit et se condense, elle est ensuite évacuée via le circuit des eaux usées.

Les gaz issus de la combustion sont évacués à des températures d’environ 50°C, et diffusent moins de gaz carbonique et d’oxydes d’azote. En condensant la vapeur d’eau des gaz de combustion les chaudières à condensation récupèrent de l’énergie. Elles économisent 15 à 25 % par rapport aux chaudières modernes standards.

La philosophie d’une chaudière à condensation est différente des chaudières classiques (dû à son mode de récupération de chaleur). La technologie de condensation est dépendante d’une série d’autres technologies qui doivent être présentes pour que la condensation soit efficace :

  • Sonde extérieure (ni au soleil, ni au grand vent ou courant d’air froid et humide)
  • Sonde intérieure (dans le thermostat) qui servira de point de référence dans une pièce à la température stable est représentative de la température de la maison.
  • Des corps de chauffe sans vannes thermostatiques, pour dissiper la chaleur de manière régulière (sauf pour obtenir des températures très différentes entre pièces)
  • Une électronique embarquée qui calcule les besoins en chaleur tout en prévoyant les besoins à venir (grâce aux informations de la sonde extérieure)

Au total, le principe de la condensation est d’avoir le retour (d’eau des radiateurs) le plus froid possible : inférieur à 55 °C et si possible et idéalement de 30 °C. La condensation est donc optimisée quand elle entretient une température d’eau de chauffage de 35 à 40 °C (basse température). Son rendement est moins élevé quand sa température de chauffe est haute. La chaudière à condensation est donc idéalement utilisée comme une chaudière à basse température. La production d’eau chaude instantanée (Douche par exemple) ne donne pas le temps à la condensation de se faire, alors qu’un ballon d’eau chaude le permet. La micro-accumulation est un bon compromis qui permet de ne pas sur-dimensionner sa chaudière à condensation à cause de la production d’eau chaude instantanée. Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière

Avantage :

  • Beaucoup d’aides et subventions disponibles
  • Technologie largement diffusé (beaucoup de fabricants)
  • Modèles « au sol » ou « mural » disponible en fioul, gaz et bois
  • Meilleur rendement qu’une chaudière classique
  • Association intelligente avec un chauffe-eau solaire (SSC)

Contrainte :

  • Plus cher qu’une chaudière « classique » (… mais moins cher avec les aides et subventions)
  • Nécessite un conduit d’évacuation d’eau pour les condensats acides : tubage de la cheminée en plastique ou en inox
  • Rappel : nécessite un raccordement électrique + un conduit d’évacuation d’eau (condensats)
  • Les économies d’énergie seront au maximum seulement avec une installation « basse température » et des sondes.
  • Avoir une température de retour la plus froide possible pour optimiser la condensation (Radiateurs surdimensionnés ou chauffage au sol)
  • Sans ballon d’accumulation : la production d’eau chaude instantanée ne permet pas la condensation et oblige à prendre une chaudière surdimensionnée (d’où la fonction de micro-accumulation de certaine chaudière)

Notre avis :   La condensation est devenue le nouveau standard des chaudières. Les diverses subventions et aides réduiront radicalement son coût facial. Cette solution prend beaucoup de sens avec un plancher chauffant ou des radiateurs basse-température. Une chaudière à condensation associé à un chauffe-eau solaire combiné – SSC est une excellente solution basse température.

La Chaudière Gaz à condensation

Sur les bases d’une chaudière à condensation le combustible utilisé pour l’alimenter est le gaz. Ce type de chaudière est devenu le standard en France.

La transformation de la vapeur en liquide génère automatiquement une émission (et récupération) de chaleur. C’est le principe de base de la condensation dans le chauffage : récupération de l’énergie de la vapeur d’eau présente dans les fumées chaudes issues de la combustion du gaz de la chaudière. Les fumées très chaudes produites par la combustion du gaz traversent un échangeur-condenseur dans lequel circule l’eau de chauffage. La vapeur d’eau contenue dans ses fumées se condense sur l’échangeur qui récupère sa chaleur. Une fois l’énergie récupérée, les « fumées froides » sont évacuées. Cette énergie récupérée chauffe sans surcout l’eau du circuit de chauffage en s’ajoutant à la chaleur déjà produite lors de la combustion du gaz. L’eau résultant de la condensation (appelé « condensats »), doit être évacuée dans le circuit des eaux usées de vos sanitaires. L’évacuation doit être suffisante, parfois avec une pompe de refoulement (si les égouts ne sont pas disponibles à hauteur de l’évacuation) car la chaudière peut produire presque un litre d’eau par mètre cube de gaz consommé

Le rendement PCI d’une chaudière à condensation à gaz est souvent supérieur à 100%. Pour pouvoir comparer une chaudière classique avec une chaudière à condensation, la formule utilisée doit être identique. Les normes françaises et européennes ont retenu comme référence le PCI (pouvoir calorifique inférieur). En utilisant le PCI pour décrire une chaudière gaz à condensation, on obtient un chiffre de rendement PCI supérieur à 100 (car la chaleur latente des fumée est rajoutée). En basant le calcul sur le PCS (pouvoir calorifique supérieur), Le rendement tient compte de la chaleur disponible dans la vapeur d’eau des gaz de combustion donc garde une présentation plus logique : inférieur à 100 %. Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière

Avantage :

  • Technologie largement diffusé (beaucoup de fabricants) et largement éprouvée
  • Modèles « au sol » ou « mural » disponible
  • Meilleur rendement qu’une chaudière classique
  • Association intelligente avec un chauffe-eau solaire (SSC)

Contrainte :

  • Utilisation d’une seule énergie fossile (prix futur de combustible à la hausse)
  • Plus cher qu’une chaudière « classique »
  • Nécessite un conduit d’évacuation d’eau pour les condensats acides : tubage de la cheminée en plastique ou en inox
  • Les économies d’énergie seront au maximum seulement avec une installation « basse température » et des sondes.
  • Avoir une température de retour la plus froide possible pour optimiser la condensation (Radiateurs surdimensionnés ou chauffage au sol)
  • Sans ballon d’accumulation : la production d’eau chaude instantanée ne permet pas la condensation et oblige à prendre une chaudière surdimensionnée (d’où la fonction de micro-accumulation de certaine chaudière)

Notre avis :   La condensation est devenue le nouveau standard des chaudières. Les diverses aides financières réduise ce surcout. Cette solution prend beaucoup de sens avec un plancher chauffant ou des radiateurs basse-température. Une chaudière à condensation associée à un chauffe-eau solaire combiné – SSC est une excellente solution basse température.

Chaudière Bois à condensation

Sur les bases d’une chaudière à condensation, le combustible utilisé est le bois. Elle récupère l’énergie des fumées pour libérer ces dernières à des températures de l’ordre de 40 °C et permet avec des retours de chauffage froids (inférieurs à 40°C) de condenser comme une chaudière à condensation gaz ou une chaudière à condensation fioul. La condensation permet d’augmenter le rendement total de la chaudière et donc de réduire le volume de stockage du bois d’environ 15%.

Le problème majeur rencontré est le peu d’offre d’équipement disponible associant bois et condensation.Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière bois

Avantages :

  • Beaucoup d’aides et subventions sont disponibles (soit pour la biomasse soit pour la condensation)
  • Cout du combustible (bois) très bas
  • Haut rendement des chaudières bois (+ effet condensation à ajouter)

Contraintes :

  • Très peu d’offre chaudière « Bois + condensation »
  • Prévoir la surface de stockage du bois (buche, pellet, granulé…) 
  • Cher à l’acquisition (… mais une combinaison d’aides et subventions impressionnantes)
  • Les économies d’énergie seront au maximum seulement avec une installation « basse température » et des sondes.
  • Nécessite un conduit d’évacuation d’eau pour les condensats acides : tubage de la cheminée en plastique ou en inox
  • Nettoyage complet en fin de saison de chauffe + Ramonage deux fois par an.

Notre avis :   Choisissez une chaudière classe 3 pour garantir qualité et rendement. Rajoutez le label flamme verte et vous avez la garantie maximum de qualité. La condensation est devenue le nouveau standard des chaudières, et en utilisant le bois comme combustible vous réduisez énormément votre facture d’énergie. Les divers subventions et aides réduiront radicalement son coût réel. Cette solution s’associe intelligemment avec un plancher chauffant ou des radiateurs basse-température. Une chaudière bois condensation servant d’appoint à un chauffe-eau solaire combiné (SSC) est une excellente solution basse température.

Chaudière Fioul à condensation

Sur les bases d’une chaudière à condensation le combustible utilisé est le fioul. Les chaudières fioul à condensation utilisent une des deux technologies : Soit la condensation s’effectue directement à la partie inférieure du foyer (côté retour chauffage), soit elle s’effectue dans un condenseur placé en sortie des fumées du générateur et irrigué par le retour du circuit chauffage.

Le fioul domestique est composé essentiellement de carbone et d’hydrogène. Lors de la combustion, qui est une réaction chimique d’oxydation, le carbone et l’hydrogène se combinent à l’oxygène de l’air. Cette réaction, la combustion, va produire de la chaleur et former deux nouveaux corps : le dioxyde de carbone (CO 2) et l’eau (H2O), principaux constituants des fumées après l’azote de l’air.

Compte tenu de la température de ces fumées, 130 °C à 180 °C, cette eau est présente sous forme de vapeur, laquelle renferme un potentiel énergétique non négligeable. C’est ce potentiel que la technique de la condensation vise à exploiter.

La récupération de la chaleur latente de la vapeur d’eau. Si l’on considère les produits de combustion après leur passage dans le circuit des fumées du bruleur, leur température, 130 °C à 180 °C, est élevée par rapport à la température de l’eau de retour d’un circuit de chauffage (entre 30 °C et 70 °C). Il suffit de faire circuler les fumées dans un échangeur thermique où elles vont être refroidies jusqu’à condenser la vapeur d’eau pour récupérer leur énergie (chaleur latente dû au changement d’état). Ce point de condensation appelé « point de rosée » du combustible est pour le fioul domestique, environ 50 °C.

Rendement d’une chaudière au fioul: plus de 100% ? Comme la chaudière ne crée pas de chaleur et qu’elle généré des petites pertes, son rendement ne peut être qu’inférieur à 100 % puisqu’elle ne restitue pas la totalité de l’énergie contenue dans le combustible brûlé. Comme dans le cas de la chaudière à condensation au Gaz, c’est le rendement PCI (pouvoir calorifique inférieur) qui est supérieur à 100%. Si la référence utilisée est le PCI (pour la comparer facilement à des chaudières classiques), on obtient des rendements supérieurs à 100 %. Si l’on utilise le PCS (pouvoir calorifique supérieur) un rendement PCI de 103% deviendra un rendement PCS de 97%. Le rendement réel est inchangé, seule la formule de calcul est différente.Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière

Avantage :

  • Technologie largement diffusé (beaucoup de fabricants) et largement éprouvée
  • Modèles « au sol » ou « mural » disponible
  • Meilleur rendement qu’une chaudière fioul classique
  • Peut-être associé à un chauffe-eau solaire (SSC) ou complément de chauffage (PAC)

Contrainte :

  • Utilisation d’une seule énergie fossile (prix futur de combustible à la hausse)
  • Plus cher qu’une chaudière « classique »
  • Nécessite un conduit d’évacuation d’eau pour les condensats acides : tubage de la cheminée en plastique ou en inox
  • Les économies d’énergie seront au maximum seulement avec des émetteurs basse température » et une régulation
  • Avoir une température de retour la plus froide possible pour optimiser la condensation (Radiateurs surdimensionnés ou chauffage au sol)
  • Sans ballon d’accumulation : la production d’eau chaude instantanée ne permet pas la condensation et oblige à prendre une chaudière surdimensionnée (d’où la fonction de micro-accumulation de certaine chaudière)

Notre avis :   Le fioul peut être comparé à d’autre énergie avant d’être choisi. La condensation est devenue le nouveau standard des chaudières. Cette solution prend beaucoup de sens avec un plancher chauffant ou des radiateurs basse-température. Une chaudière à condensation associée à un chauffe-eau solaire combiné – SSC est une excellente solution basse température, car dans ce cas la chaudière fioul n’est qu’un complément de chauffe.

Chaudière double service

C’est une chaudière assurant les 2 fonctions suivantes :

  • Le chauffage de l’eau circulant dans les radiateurs,
  • Le chauffage de l’eau à usage sanitaire (ECS)

C’est une chaudière qui assure le chauffage et la production d’eau chaude pour la salle de bain et la cuisine. Pour une meilleure distribution d’eau chaude en période de pointe la chaudière peut intégrer un ballon d’accumulation dit ballon ECS (eau chaude stockée à l’avance).

Une chaudière uniquement dédiée au chauffage peut être couplée plus tard à un ballon d’eau chaude sanitaire indépendant et utilisant un autre type d’énergie. Ce réservoir de stockage de l’eau chaude sanitaire, peut être intégré dans la même carrosserie que la chaudière, accolé à la chaudière, ou séparé de la chaudière. Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière

 

Ventouse pour chaudière

Principe : une ventouse possède deux tubes qui débouchent vers l’extérieur :

  • le premier introduit l’air nécessaire à la combustion,
  • le second évacue les gaz.

La ventouse permet d’éviter la rénovation ou la mise en place d’un conduit de cheminée dédié à l’évacuation des gaz. Elle permet une réduction de 4 à 5 % des consommations par rapport à des chaudières sans ventouse. Ce dispositif s’installe sur tous les types de chaudière : standard, basse température, à condensation. De plus, une chaudière avec ventouse peut être installée dans un petit espace non ventilé.

Chaudière cogénération à moteur Stirling

Sur la base de fonctionnement d’une chaudière classique se rajoute le principe de la cogénération.

La cogénération est la production simultanée de deux formes d’énergie (chaleur + électricité) à partir d’une source d’énergie primaire (gaz, fioul, bois, solaire thermique…). Conçu par le pasteur Stirling en 1816 qui souhaitait qu’une machine puisse fonctionner partout, sans vapeur. Depuis 1920 ce type de moteur à air chaud a été remplacé par le pétrole. Encore largement utilisé dans les domaines militaire (ex : sous-marins), l’aérospatiale (ex : sondes Voyager) et le chauffage domestique au gaz. Le principe : Les pertes thermiques dues à la production d’électricité sont réutilisées pour produire de la chaleur. Le principe du moteur Stirling est un moteur à air chaud dans lequel le mouvement du piston est obtenu par échauffement et refroidissement d’un gaz captif sous pression. Cette production simultanée d’électricité et de chaleur permet ainsi de maximiser l’efficacité énergétique de l’ensemble. Ce type de chaudière est éligible (avant juillet 2015) à la prime énergie chaudière cogénération

Avantages :

  • Chaudière à très haute performances
  • Production de chaleur et d’électricité
  • Revente ou usage de l’électricité produite (Idem Photovoltaïque)
  • Aides et subventions importante

Contraintes :

  • Un prix très élevé à l’achat
  • Malheureusement oublié dans le PTZ
  • Offre émergeante proposée par peu de fabricant et d’installateur
  • Peu de recul sur le marché résidentiel (mais technologie prouvée)
  • Bruit élevé de la chaudière
  • Un encombrement impo
 

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Consoneo est une entreprise qui conçoit et développe des logiciels et des services d’aide à la décision pour les projets d’économies d’énergie. Le manque d’information ou des informations trop complexes bloquent la décision de faire des travaux. Notre logiciel appelé C.L.E.M.E.® (Calculateur Logiciel d’Eco Modèle Energétique) a pour objectif d’aider en ligne un particulier ou une entreprise à :

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